04 mars 2007
Saturday Night Fever
Oui, je sais, je n'ai plus vingt ans pour jouer les midinettes en soirée, aguicher les regards en boîte (boîtes aux lettres, boîtes de conserves et surtout boîtes surprises), mais bon, la vie m'a donné une seconde chance de vivre tout ça et, vu que la première je l'ai un peu "perdue" par manque d'expérience, celle-ci, je la savoure et la vis au maximum.
Alors hier, je me la suis jouée au style Travolta et Olivia dans saturday Night Fever, j'avais décidé de danser, rire, découvrir, me mélanger comme dirait l'autre (en tout bien tout honneur dit mon petit ange, celui qui est sur mon épaule, côté droit bien sûr).
Alors, le teint clair par un peu de fard, les cernes camouflées et la tenue de soirée "ad hoc", me voilà partie sur les rues de ma ville, direction: c'est par là la sortie (par là qu'on sort le soir, quoi!).
C'est amusant d'observer notre mêlée un samedi soir, d'abord on boit, ça nous donne de l'assurance, on danse (tant bien que mal), on fait semblant d'aimer toutes les musiques et surtout de connaître toutes les paroles (non?), on joue à séduire ou se laisser séduire, et à partir d'une certaine heure (ici, disons 5 heures du matin), les regards changent, les gens se transforment, loups-garous et louves entre les néons colorés...
On regarde, et de temps en temps on joue le jeu, surtout après un âge où l'on a compris qu'effectivement ce n'est qu'un jeu, qu'il ne faut pas se prendre au sérieux. On se laisse emporter et on oublie que dehors le soleil est levé...
Demain, dimanche, on dormira toute la journée et lundi, on remettra notre uniforme de flic, mère au foyer, plombier... un grand sourire aux lèvres après ce samedi "déchaîné", ou dans le pire des cas espérant que le suivant sera plus fructueux et "même si c'est pas sûr, c'est quand même peut-être" comme disait le Grand Jacques.
Plus je la vis, plus elle me plaît, cette fièvre du samedi soir, jusqu'à quand?, qui sait, mais c'est toujours ça de pris à l'ENNUI,
CARPE DIEM mes amis.
