30 juin 2007
À vos plumes!
Le délais passé, je n'ai toujours pas de "leçons d'amour à l'italienne" à vous présenter, même pas la mienne. Désolée, je pourrais dire que je suis trop occupée, ce qui n'est pas faux, mais bon, ce n'est pas la raison principale.
Alors, demain, promis, je poste le mien, que je n'ai d'ailleurs toujours pas écrit.
J'attends les vôtres, mais surtout, ne vous bousculez pas...
Envoyez-les à mon mail, si vous voulez, sinon, sous forme de commentaire.
MERCI
25 juin 2007
week end à Lisbonne
Oui, je sais, voilà plus de deux semaines que je ne laisse pas de traces de moi par ici...
Pas inspirée, trop occupée, déprimée, tentant de m'adapter au changement de saison, choisissez l'excuse...
Alors, pour déculpabiliser, je vous laisse quelques photos prises le dernier week-end du printemps à Lisbonne, une de mes villes préférées. Malheureusement je me rends compte que j'en ai prises très peu.
J'ai aimé le nom de cette boutique: Au Bonheur des Dames, et la façade bien sûr!
Une petite place, en montant on arrive au jardin botanique...
Dans le jardin botanique, allez savoir son nom!
Estaçao do Rossio
Oui, oui, j'y suis allée seule, ça se voit non?
Parque Eduardo VII, ah, si je pouvais vous transmettre le parfum des jacarandas...
Bonne semaine à tous!
06 juin 2007
Porte enfoncée
Tu as osé ouvrir la porte interdite,
Tu es entré dans mes domaines,
Dans tout ce qui parle de moi,
De mes peurs, de mes défauts,
De mes secrets et de mes maux.
Tu as volé même un baiser
Alors que je t'avais rangé
Parmis les amis intouchables.
Qu'est-ce que je vais pouvoir faire
De cette porte grande ouverte?
Qui va m'assurer que derrière
Ne m'attend pas la perte?
Ah non, maintenant que tu y es,
Il va falloir tout nettoyer!
Ça va être le grand ménage!
Jeter au feu les souvenirs moisis,
mettre de l'huile à l'engrenage
De mon coeur endormi.
02 juin 2007
Par un soir de pleine lune...
Nous regardions comme elle s'allongeait
Sur cette mer reposant sous son aile.
Tu m'as couverte sous ton manteau,
Cette vision me donnait froid dans le dos.
Ou était-ce ton arôme, et le son de ta voix,
Qui faisait à ce spectacle un si bel écho
Que tous mes sens en étaient en émois?
Nos yeux ébahis n'osaient se croiser
Si minuscules devant tant de beauté.
Puis tes lèvres offrirent à mon corps
Le feu d'artifice qui m'illumine encore.






