30 septembre 2007
À la demande d'Ilda...
Cheveux mouillés sous la pluie,
Regard hagard.
Tu regardais passer les trains,
Tu voulais en prendre un
Pour partir loin, tu t’en souviens?
Tu es partie laissant la gare
Loin derrière toi.
Et maintenant bien au sec,
Regard hagard,
Tu regardes sans voir
partir les trains
Et tes espoirs.
Dans une gare
Vous souvenez-vous, ceux et celles qui habitaient près d'une gare, de votre regard sur les trains au départ et sur les passagers attendant leur heure?
Moi, j'habitais tout près d'une gare, j'adorais y passer des après-midi à lorgner les gens solitaires, perdus dans le hall, pressés souvent de pointer leur billet; j'adorais observer le panneau horaire lorsqu'il tournait pour voir apparaître une nouvelle destination qui, ça ne manquait pas, me faisait rêver. Je me souviens que je voulais en prendre un, au hasard, mais la lâcheté m'a toujours retenue...
Les trains faisaient un boucan du tonnerre, mais le roulement sur les rails me semblait pure musique...puis ils partaient, laissant parfois quelqu'un sur le quai, une mère, une amante, une soeur, un frère. J'imaginais des vies, des motifs au voyage, des retrouvailles émues, des cris de douleur étouffés dans les poitrines. Je rêvais de laisser un amant sur le quai, quelqu'un qui m'aimerait au point de pleurer à mon départ, mais ça c'est une autre histoire.
J'ai finalement très peu pris le train, certainement à cause d'une loi de murphy, l'ayant trop près, je ne le prenais pas, j'avais le temps...
Mais le temps venu de partir, ce n'est pas le train qui m'a emportée. Technologie oblige, mon grand départ s'est fait en avion et, on le sait, un aéroport, malgré ce qu'en ont dit Bécaud et Brel, n'a pas le triste charme d'une gare, rien à voir!
Il y a quelques mois, par nostalgie, j'ai repris un train, pour trop peu de kilomètres, et vous savez? les roues ne font plus de musique, quel dommage! Le hall n'est plus qu'un lieu de passage, assez vide d'ailleurs et je n'ai pas entendu le sifflement du contrôleur au départ. Les destinations et horaires s'affichent en silence, en numérique...
Le train a perdu les traits qui en faisaient, à mes yeux le charme, les gares sont devenu des couloirs où transitent des Ipod ou portables à deux pattes, tant pis!
21 septembre 2007
Du nouveau...
Il paraît que l'automne est arrivé...
Il met un foulard blanc d'habitude pour annoncer son arrivée, mais l'été langoureux ne s'est pas encore décidé à laisser sa place, et, vu qu'il a pointé son nez très tard (trop occupé aux Bermudes ou en Jamaïque), il a bien le droit de rester quelques jours de plus!
Alors, résultat, on regarde de la fenêtre de son bureau comme il brille, ce soleil dont on avait oublié la couleur, on se dit "qu'on serait bien sur le sable, le lundi au soleil", et on replonge le nez dans les paperasses...SNIF.
Un long automne, un long hiver nous attendent implacablement, revitalisons-nous à la vitamine C, pour ma part j'en aurai grand besoin, en attendant, je vais peut-être resortir mon bikini "rouge et jaune à petits poids" (pardonnez ce petit coup de radio nostalgieeeeeeeeee), avant de rentrer pour au moins 6 mois tous les Tops, les mini-jupes, les sandales et sombreros.....
bon week-end
06 septembre 2007
SORRY!
Il court. il court, le furet...
Et moi je cours après!
Hapée par le temps qui passe, passent les heures et je demeure, ailleurs...
Même mes rimes s'affolent, sorry, il faut que je ratrappe ce train de vie avant d'être définitivement anéantie.
Bises à la volée...
01 septembre 2007
Le Retour...
Voilà, je suis de retour...
Pas de photos, désolée.
Je reviens un peu polus bronzée mais surtout plus fatiguée (à force de courir après les loulouttes!).
Contente de retrouver ma petite maison et de vous retrouver aussi.
